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Luxleaks : Et si le Luxembourg avait raison ?

17 novembre 2014

Les entreprises : au bord du ras le bol fiscal

1. Tous d’accord pour critiquer le Luxembourg.
L’optimisation fiscale et les fameuses taxes ruling sont légales selon les lois données par le Parlement Souverain de la Démocratie Luxembourgeoise, pays fondateur de l’Union Européenne, est entrain de passer aux yeux de l’opinion publique mondiale pour illégitime, par éthique immorale !

2. Qui sont les critiqueurs ? Ce tôlé de bien-pensants autoproclamés et auto-satisfaits qui cherchent à renflouer par tous les moyens les déficits publiques créés par des gouvernants sans notion comptable et obsédés par l’achat d’électeurs, soutenus par des journalistes dépendants des subventions publiques (!), par des organisations internationales dont les fonctionnaires s’accrochent à des traitements mirobolants avec des retraites sanctuarisées, des augmentations à l’ancienneté gravée dans le marbre et un seul risque, c’est de manquer de l’argent des autres (celui des contribuables), ne sont pas crédibles.

Les entreprises qui ne paient pas d’impôts sur les sociétés sont des entreprises voyous !

3. Le Luxembourg se caractérise par son obsession de l’équilibre budgétaire, sa gestion très rigoureuse des finances publiques, et surtout, surtout, sa volonté de développer l’activité économique. Non, les « ruling » ne sont pas dans l’ADN du Luxembourg ! Tous les pays Européens en font plus ou moins.

En réalité, et malgré les apparences (M. Jean-Claude Juncker était socialiste !), le Luxembourg est un pays profondément libéral. Il s’est toujours battu pour le développement de l’entreprise…

4. La seule légitimité de l’entreprise
Une entreprise ne se définit pas par sa capacité de payer des impôts mais par sa capacité à créer des produits et services, et à créer de l’emploi, par son développement.
Le Luxembourg l’a bien compris. La meilleure redistribution est celle réalisée par les paiements des salaires contre du travail et des emplois.

5. Les états endettés par des politiques sociales qui partent du principe que le bénéficiaire d’une allocation est un meilleur électeur que le bénéficiaire d’un salaire. Ils cherchent à culpabiliser les entreprises qui n’acceptent plus de se laisser confisquer leurs bénéfices au profit de responsables (qui sont en réalité des irresponsables !) de partis politiques englués dans leur fuite en avant pour rester au pouvoir.

6. La jalousie des autres pays qui ne supportent pas que certains Etats démocratiques Européens et souverains, sans partie d’extrême droite ni d’extrême gauche, avec une stabilité gouvernementale remarquable, puissent vivre sans racketter les entreprises en valorisant les emplois créés et les produits et services inventés.

Tout cela part du principe que le bénéfice non taxé des entreprises est mieux utilisé par les entreprises elles-mêmes que par les gouvernants de tout bord !

Il faut redonner de la légitimité aux entreprises, bien plus à même, de découvrir ce qui fera le plein emploi de demain par le développement et par le réinvestissement de leurs bénéfices non taxés.

7. Le risque du ras-le-bol fiscal des entreprises.
C’est simplement la mort de celles-ci après leur délocalisation, ne vaut-il pas mieux qu’elles se délocalisent dans un pays de l’Union Européenne plutôt qu’en Chine ?

8. On a suffisamment culpabilisé les contribuables, personnes physiques, mais comme il n’y a plus de gras sur ce dossier, haro sur les entreprises !

9. Conclusion
Vous tous, franchiseurs ou entrepreneurs qui me lisez, je vous appelle à confirmer et plébisciter la démarche courageuse du ministre des finances Luxembourgeois.

Venez-vous installer au Luxembourg !

Le Luxembourg est le seul pays d’Europe continentale (comme l’Angleterre) qui valorise les entreprises pour leur activité d’employeur et de producteur (sans oublier aussi l’Allemagne) : il faudra cependant que le Luxembourg clarifie mieux sa pensée.

L’ancien premier ministre Luxembourgeois, M. Jean-Claude Juncker, socialiste, au pouvoir pendant presque 20 ans, a malgré tout favorisé les « ruling ». Peut-on être socialiste et favoriser l’entrepreneur ? « That is the question » !

Le seul moyen de sauver l’Europe, ce sont les entreprises.

Certains disent aimer les entreprises, mais c’est en fait pour mieux les racketter.

D’autres les aiment et s’en donnent les moyens.

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